THE INSPIRATION LAB https://www.the-inspiration-lab.com LEADERSHIP. INSPIRING. INSPIRED. Wed, 18 Mar 2020 15:10:38 +0000 fr-FR hourly 1 https://www.the-inspiration-lab.com/wp-content/uploads/2018/08/cropped-android-chrome-512x512-2-32x32.png THE INSPIRATION LAB https://www.the-inspiration-lab.com 32 32 De l’utilité du Critical Thinking – Pensée Critique https://www.the-inspiration-lab.com/critical-thinking-pensee-critique https://www.the-inspiration-lab.com/critical-thinking-pensee-critique#respond Wed, 18 Mar 2020 15:08:42 +0000 https://www.the-inspiration-lab.com/?p=211098 Info ou Intox ? De l’utilité du Critical Thinking. En période de crise, apprendre à développer sa pensée critique pour prendre de meilleures décisions.

L’article De l’utilité du Critical Thinking – Pensée Critique est apparu en premier sur THE INSPIRATION LAB.

]]>
Info ou Intox? De l’utilité du Critical ThinkingPensée Critique –  en période de crise.

Dans notre monde volatile, incertain, complexe et ambigu (dit VUCA), le Critical Thinking – ou Pensée Critique – est identifié comme l’une des compétences essentielles du 21ème siècle selon le World Economic Forum .
De quoi s’agit-il et comment le développer ?

Si l’on regarde notre quotidien, que voyons-nous ? Des flots d’information, des montagnes de data, des réseaux sociaux qui nous envoient du contenu en masse et des partages désordonnés et parfois contradictoires.
Au milieu de tout cela, les fakenews et informations partielles se répandent sans complexe, au gré des partages sans réfléchir… 73% de nos concitoyens ont déjà été exposés aux fake news et 25% reconnaissent partager de l’information sans vérifier la source.
Plus incroyable encore, 65% des français croit à au moins une théorie complotiste, selon une étude Ifop de 2019 .
Enfin, rappelons qu’internet est la première source d’information des moins de 35 ans (pour 61% d’entre eux), quand les plus de 35 ans s’informent majoritairement par la TV (56%). Ceci, alors même que la majorité considèrent que la radio et la presse écrite sont les deux vecteurs les plus fiables, selon une étude de Kantar .
Nous sommes tous plein de contradictions, n’est-ce pas ?

Alors, que ce soit dans notre quotidien ou dans notre cadre professionnel, et encore plus en période de crise, comment se forger un point de vue réaliste ? Quelle information privilégier ? Comment prendre des décisions plus pertinentes ?

C’est là que le Critical Thinking – ou Pensée Critique – intervient.

On l’appelle parfois Esprit Critique, en français. Je préfère Pensée Critique, pour garder à ce concept son absence de polémique.

Puisque son objet justement est de s’éloigner des polémiques pour se forger un point de vue pertinent et tenter de prendre des décisions aussi justes que possible en connaissance de cause.

Le Critical Thinking, la Pensée Critique, c’est quoi ?

C’est un principe de réflexion approfondie qui tend à accorder une importance primordiale aux faits et à la complexité du sujet, dans le but de prendre de meilleures décisions.
Il s’agit donc, à partir d’un problème donné, d’appliquer une méthodologie rigoureuse pour aboutir à une décision ou action pertinente.

Commençons par envisager les obstacles à la pensée critique, quels sont-ils ?

  • L’absence de temps : en effet, analyser une masse d’information, c’est chronophage.
  • Une trop grande confiance en soi, que l’on pourrait même qualifier d’arrogance, qui incite à sauter directement à la conclusion sans passer par la case analyse, C’est elle qui incite à affirmer haut et fort une information partielle, une opinion ou une demi-vérité,
  • Un biais cognitif, bien trop fréquent, qui consiste à ne retenir que les preuves ou informations qui vont dans le sens de ce que l’on pense ou de ce que l’on a déjà décidé,
  • Un manque de recul sur ses propres émotions qui tend à aveugler et empêcher de raisonner avec froideur et logique.

A quoi j’ajouterai quelques déficiences d’intelligence émotionnelle, et en particulier :

  • Le contrôle de ses impulsions défaillant, qui incite à l’action rapide au détriment de la qualité de la décision.
  • La difficulté à se faire sa propre opinion et à l’affirmer, ce qui tend à se ranger à l’opinion dominante, la plus fréquente, ou celle exprimée avec le plus de conviction.

Fait, Interprétation, Opinion. Faisons une parenthèse de vocabulaire.

Un fait, est un évènement matériel, vérifiable, souvent quantifiable, mesurable ou pouvant être décrit avec précision.
Une interprétation est un point de vue sur un ou plusieurs faits. Le point de vue éditorial d’un journal est le lieu de l’interprétation, qui reste relative aux faits. C’est une forme de traduction des faits qui appartient à celui qui l’émet. Pour un même fait, plusieurs interprétations sont possibles.
Une opinion est un jugement personnel, individuel, qui n’est pas forcement relié aux faits, plutôt relatif aux valeurs et croyances ou à un état d’esprit de fond – être rebelle à l’autorité, prendre un contre-pied systématique ou s’opposer à ce qui est nouveau, par exemple.

Le verre est-il à moitié plein ou à moitié vide?

Le fait est le même pour tous : le verre contient 50% d’eau et 50% d’air.
Le pessimiste voit le verre à moitié vide et l’optimiste, à moitié plein. Ce sont des interprétations.
Et l’opinion pourrait être qu’il est nécessaire d’avoir un verre plein pour être heureux.

Pour mémoire, seulement 9% des jeunes français de 15 ans savent distinguer un fait d’une opinion, selon le test d’évaluation international PISA de l’OCDE . Ce qui montre que se poser la question de la Pensée Critique n’est pas vain.

Quelles sont les compétences requises?

L’état d’esprit de la pensée critique recouvre trois groupes de compétences :

  • Des compétences personnelles de curiosité (envie de comprendre), d’autonomie (pour penser par soi-même), et de réalisme (pour accepter que penser prend du temps et que ça vaut le coup de se baser sur des faits vérifiés),
  • Des compétences de lucidité et d’humilité, pour accepter de ne pas tout savoir et d’avoir des limites, qui vont de pair avec une capacité à écouter, dialoguer, voire rechercher la contradiction et la diversité,
  • Enfin, savoir distinguer les faits des opinions.

Info ou Intox. Critical Thinking – Pensée Critique, comment les développer ?

Deux options s’offrent à nous.

Tout d’abord, sur le moment, mettre plus de rigueur dans le process de réflexion en 5 points:

  1. Pertinence du sujet : Il s’agit d’abord d’évaluer la pertinence du sujet : quel est le sujet, quel est le problème, en quoi est-ce un problème et le sujet est-il posé correctement, au bon niveau. Quels sont les faits ? quelles sont les informations ? Quelles sont leurs sources ? Ces sources sont-elles fiables ? Y-a-t-il d’autres perspectives sur ces faits ? Quelle est la précision des données?
  2. Ampleur du sujet : Pour aller plus loin dans cette évaluation, il convient de se demander si l’ampleur du sujet est balayé dans le processus de réflexion : Avons-nous couvert tous les points ? Avons-nous assez de données ? C’est un peu réfléchir dans la largeur du sujet, dans son étendue.
  3. Profondeur du sujet : le sujet est-il envisagé dans sa profondeur, dans sa complexité, quels phénomènes sous-jacents faudrait-il prendre aussi en compte ?
  4. Clarté du sujet : Puis-je expliquer les faits, la question, le raisonnement, le résultat de façon simple, claire et intelligible par tous
  5. Impact / Résultat : Evaluer l’impact de la décision, et se poser a posteriori la question de la qualité de cette décision peut aussi être très éclairant.

Se recentrer sur soi : l’approche méta-cognitive.

Une seconde démarche est indispensable pour développer son critical thinking, sa pensée critique dans le temps. Il s’agit d’une approche métacognitive : c’est-à-dire penser à comment nous pensons. Réfléchir à comment nous réfléchissons. C’est-à-dire réfléchir sur soi et son propre processus de pensée. Une illustration de cette activité métacognitive pourrait être le fameux « connais-toi toi-même » ! Il va s’agir ici de prendre du recul et de rentrer dans une phase réflexive.

Pour cela, voici quelques propositions.

D’abord, prendre le temps d’observer. Répondre en conscience à la question : comment ai-je pris cette décision ? L’objectif est de comprendre ses propres biais, de déjouer ses propres mécaniques, dans le but de penser de façon encore plus profonde, sérieuse, fiable, rigoureuse.

  1. Revoir le cheminement, les étapes successives. S’observer avec rigueur et chercher une répétition -un pattern- dans sa façon de penser
  2. Observer particulièrement les étapes de vérification des faits: Quelles questions me suis-je posé ? Quelles actions pour vérifier les sources ? Ai-je cherché des versions divergentes ? Ai-je chercher à me démontrer que j’avais tort?
  3. Se poser quelques questions plus dérangeantes : par exemple : Ai-je éliminé des informations, lesquelles et pourquoi ? Ai-je surestimé le point de vue d’une personne plutôt qu’une autre ? Est-ce un problème ? En quoi est-ce un problème ?
  4. Estimer l’impact du temps : Était-il nécessaire de prendre la décision aussi vite ? Ai-je eu assez de temps pour analyser et comprendre ? Ai-je subi une pression temporelle extérieure ?
  5. Évaluer le résultat du processus de pensée, le résultat était-il fructueux ? Comment mon processus de réflexion a-t-il impacté le résultat?
  6. Ensuite, revisiter les émotions autour de ce processus de réflexion et de décision. Quelles émotions sont apparues et quand ? Que voulaient me dire ces émotions ? Comment ont-elles affecté le process ? M’ont-elles rendu aveugle sur certains points ?
  7. Lire, s’informer sur le sujet de la pensée, comme vous êtes en train de le faire est aussi un vecteur d’approfondissement.

Développer sa pensée critique, c’est grandir, et il n’y a pas d’âge pour ça.

Grandir dans sa connaissance de soi et de son processus de réflexion, grandir dans sa capacité à prendre du recul et à comprendre ses limites et potentiels de développement pour mieux penser, mieux décider.

Mes trois recommandations coup de cœur pour avancer ?

  • Prendre du temps pour soi, pour réfléchir à soi, plutôt qu’une habitude auto-centrée c’est une action d’hygiène mentale,
  • Chercher la contradiction, s’entourer de gens qui osent vous donner un point de vue alternatif,
  • Soyez attentifs à vos émotions, elles ne sont pas forcément bonnes conseillères, comme ça, brut de fonderie, mais elles vous interpellent, c’est l’indice qu’il faut creuser.

A bientôt, pour de nouvelles inspirations.

 

L’article De l’utilité du Critical Thinking – Pensée Critique est apparu en premier sur THE INSPIRATION LAB.

]]>
https://www.the-inspiration-lab.com/critical-thinking-pensee-critique/feed 0
Réussir son expérience de mentorat https://www.the-inspiration-lab.com/reussir-son-experience-de-mentorat https://www.the-inspiration-lab.com/reussir-son-experience-de-mentorat#respond Thu, 27 Feb 2020 07:00:29 +0000 https://www.the-inspiration-lab.com/?p=211080 Comment réussir son expérience de mentorat. Mentor, Mentoré, trouvez ici quelques suggestions essentielles pour faire de votre mentorat une expérience réussie.

L’article Réussir son expérience de mentorat est apparu en premier sur THE INSPIRATION LAB.

]]>
Le mentorat, c’est quoi? Comment réussir son expérience de mentorat? Quel est l’état d’esprit du mentor? du mentoré? Comment fixer l’objectif du mentorat?

A la demande de Work in the City, une association professionnelle francophone de Johannesburg, qui nous a tout simplement posé la question : Comment réussir son expérience de mentorat? Je vous propose donc de partager un moment de réflexion autour du mentorat.

Le mentorat, c’est quoi?

Le mentorat est une relation d‘accompagnement entre une personne expérimentée et une personne moins expérimentée, autour d’un sujet professionnel apporté par cette dernière.

Le mentorat, pour quoi faire?

Les contextes sont multiples. Créer un duo de mentor/mentoré peut avoir différents objectifs :

C’est pour qui ?

Pour tous! Chacun de nous a besoin d’un moment de réflexion, reprise de recul, d’ouverture, de discussion libre et confidentielle. Dirigeant, futur leader, chef d’équipe, nouveau manager, nouvelle recrue, expatrié… Le mentorat est toujours un plus très significatif.

La sagesse n’attend pas toujours le nombre des années.

J’aimerai tout de suite clarifier une idée reçue : une personne expérimentée peut être plus jeune en âge qu’une personne moins expérimentée sur un sujet. Prenons un cas devenu classique de reversed mentorat : les réseaux sociaux. Il n’est pas rare (pour le dire avec gentillesse) qu’une personne plus jeune voire beaucoup plus jeune, et donc digital native, soit beaucoup plus expérimentée que ma génération (et quelques autres) dans le domaine du digital. C’est parfois le cas aussi sur l’entrepreneuriat ou sur l’engagement sociétal ou environnemental. Gardons nous donc de penser que mentor rime avec vieux sage… (je sais, cela ne rime pas).

Bienveillance, Partage, Autonomie : Trois caractéristiques fortes pour réussir son expérience de mentorat

Le mentorat est une relation avec des caractéristiques fortes, qui la rendent unique :

Bienveillante : la relation de mentorat est bienveillante, en ce qu’elle accepte l’autre comme il est, sans désir de le juger ou de le changer. Cette bienveillance sans jugement va bien sûr de pair avec une capacité à pointer une limitation, à exprimer une réserve, toujours avec tact et respect.

Partage d’expérience : le ou la mentor, expérimenté dans son sujet, fait bénéficier le mentoré de quelques expériences personnelles, apportant du réalisme et du vécu pour nourrir la réflexion, en prenant soin de parler des résultats et du contexte. Parfois, partager un échec est très éclairant.

Laissant l’autonomie au mentoré : le mentor prend soin de laisser la main au mentoré, qui est bien le seul expert de sa situation. Lui/elle-seule en effet connait les tenants et aboutissants et peut choisir la ou les solutions les plus pertinentes pour avancer dans ses projets. Le rôle du mentor est donc d’ouvrir le champ des possibles, en aucun cas de forcer une décision.

Deux ou trois rôles principaux

Dans cette relation de mentorat, il y a donc deux rôles principaux :

Le mentoré / la mentorée : qui apporte son sujet et garde à tout moment les manettes -la capacité d’action et de décision – tout en se montrant ouvert, transparent et confiant afin de tirer le maximum de l’échange,

Le mentor / la mentor : qui apporte son expertise, son expérience, et aussi une capacité à questionner, à prendre du recul, à ouvrir de nouvelles perspectives.

Parfois, un tiers est aussi partie prenante, l’organisateur du réseau de mentorat, qui initie la relation, fait le matching et s’assure du déroulé des opérations. Pour l’organisateur, pour l’avoir été et avoir tâtonné à la recherche d’un modèle pertinent, il me semble que les pratiques intéressantes tournent autour de la réflexion sur le matching des duos Mentor/Mentoré, sur le suivi à la fois léger et présent, la tenue du cadre global et l’organisation d’une conclusion. Ce sera le sujet d’un autre article – à suivre -.

Cinq suggestions pour réussir son expérience de mentorat

Les voici :

1. L’objectif est discuté et fixé entre mentoré et mentor. C’est au mentoré de l’apporter et notre suggestion est de s’assurer d’un objectif SMART : Simple, Mesurable, Atteignable, Réaliste et limité dans le Temps. Une bonne idée serait d’ajouter : formulé de façon positive et sur lequel le mentoré a le pouvoir d’agir. Il est en effet inutile de discuter d’un sujet que vous ne pouvez pas faire évoluer.

2. La régularité est un facteur de succès, au moins une rencontre par mois, pour garder le rythme et donner une certaine dynamique à ce travail.

3. Le lieu choisi sera propice à une discussion calme, à la concentration et à la confidentialité,

4. La confidentialité est un point clef, ce qui se dit et s’élabore est confidentiel, la liberté de partager en revient au mentoré, le mentor s’engage à ne rien dévoiler.

5. Le travail : l’idée est pour le mentoré de s’engager à réaliser quelques actions simples à la fin de chaque séance. un point essentiel pour rendre cette relation efficace et concrète.

Conclure : Exprimer sa Gratitude pour cette relation de mentorat

Notre dernier point, trop souvent oublié est la conclusion de la relation de mentorat.

Nous l’avons vu, il y a un début et une fin. La fin se concrétise par une réunion de clôture. Et ce sera l’occasion à chacun de faire le point sur ses acquis, les faits saillants, les points de satisfaction. « Gratitude mutuelle » est ma recommandation pour ce moment. Et croyez-en mon expérience, le mentor/la mentor a souvent autant de sujets de satisfaction que le mentoré / la mentorée. Essayez ! Vous verrez !

A propos de l’auteur, Stéphanie Daudier

J’ai été initiée au mentorat au cours de ma carrière de manager en tant que mentor de potentiels non français, rejoignant le siège d’un groupe global à forte culture. Plus tard, expatriée au Japon, j’ai rejoint Femmes Actives Japon et codirigé le réseau de mentorat de ce network professionnel francophone. Avec le grand plaisir de co-orchestrer le travail d’une vingtaine de duos mentor/mentoré.

Cette expérience m’a ouvert les yeux sur la relation d’accompagnement dans le monde professionnel. Et cela m’a en quelque sorte montré la voie vers mon métier de coeur d’executive coach et de business sparring partner.

Gratitude

Merci à Madga Jagielski et Alice Kibe-Crenn mes complices Mentorat chez Femmes Actives Japon, et à Frédérique Martinez de Work in the City, Johannesburg pour cette jolie question.

Merci aussi à Sacha Schwarz pour l’illustration originale de cet article.

Suivez-nous….

Regardez notre video Mentorat sur  Youtube

Visitez notre site : The Inspiration Lab

Suivez nous sur Youtube Linkedin Facebook & Instagram

Expatriés / Deux Associations pro :

Work in the city à Johannesburg, Afrique du Sud.

Femmes Actives Japon à Tokyo, Japon.

L’article Réussir son expérience de mentorat est apparu en premier sur THE INSPIRATION LAB.

]]>
https://www.the-inspiration-lab.com/reussir-son-experience-de-mentorat/feed 0
DIRIGEANT : Réussir son on-boarding! https://www.the-inspiration-lab.com/dirigeant-reussir-son-on-boarding https://www.the-inspiration-lab.com/dirigeant-reussir-son-on-boarding#respond Tue, 28 Jan 2020 06:45:38 +0000 https://www.the-inspiration-lab.com/?p=211059 Dirigeant nouvellement nommé, découvrez les clés d'un on-boarding réussi. Avoir un regard critique sur son programme d'intégration importera significativement vos premiers pas.

L’article DIRIGEANT : Réussir son on-boarding! est apparu en premier sur THE INSPIRATION LAB.

]]>
on boarding comme une investigation

Nouveau dirigeant , un on-boarding réussi c’est comme une investigation : découvrir le caché, le non-dit, lire entre les lignes. A cela, s’ajoute une dimension personnelle forte. C’est le moment ou jamais de prendre soin de soi, de son entourage si précieux et de son intelligence émotionnelle ! Tout un programme très excitant. Dirigeant, à vous de jouer, c’est aussi votre job de réussir votre on-boarding.

La joie de la nomination peut vite nous aveugler. Les chiffres nous rappellent à l’ordre :

D’après une étude sur près de 700 sociétés listées dans 13 pays d’Europe de l’Ouest et aux USA, 67% des nouveaux CEO sont issus du sérail . Croire que l’environnement est déjà bien maitrisé est une erreur fréquente.

58% des nouveaux seniors executives recrutés à l’extérieur ne performent pas.

En France, 33% des cadres ont déjà quitté un job à cause de l’absence d’accueil approprié. D’après cette même étude, seulement 46% disent avoir été accueilli avec un programme construit.

Enfin, lorsqu’un programme d’intégration est organisé (seulement 50% environ, en France), il touche principalement l’organisation et les process. Pourtant les principales difficultés exprimées par les nouveaux recrutés se relient à la culture et à la création de réseau.

L’on-boarding des dirigeants  n’est pas seulement la responsabilité de l’entreprise. En tant qu’exécutif nouvellement nommé, c’est notre devoir et notre intérêt de réussir notre montée à bord.

Dirigeant: comment s’y prendre pour réussir son on-boarding?

Lisez entre les lignes de la feuille de route & des enjeux

Y-a-t-il une feuille de route et quelle est-elle ? Est-elle partagée ou non parmi vos pairs et vos interlocuteurs ? Quelles sont les attentes non exprimées ?

Venus de l’extérieur ou d’une promotion interne, la compréhension des enjeux est primordiale, et il ne s’agit pas de négliger la partie émotionnelle de l’affaire, dont on ne vous parlera probablement pas spontanément. Comment faire ? Se mettre à l’écoute des signaux faibles, observer, compléter vos interrogations sur les enjeux business et organisationnel du rôle, de questions sur le ressenti lors de chaque rencontre : qu’est ce qui est important pour vous dans notre collaboration, comment sentez-vous les choses ?

Découvrez la biographie du rôle dans sa continuité

Vous êtes nouveau, le rôle ne l’est pas – à moins d’une création de poste. Vous avez votre propre vision, mais qu’en pensent ceux qui ont connus votre prédécesseur et la façon dont il exerçait ce job ? Chacun de vos interlocuteurs a son propre point de vue sur votre rôle.  Vous éclairerez votre position sous un nouveau jour en interrogeant les parties prenantes sur leurs attentes. `

La biographie de votre rôle est la façon dont la fonction a été remplie précédemment.- Lisez Susan Long – Cela vous aidera à affiner votre propre vision de votre job et vous évitera de décevoir en omettant certaines parties, par exemple.

Saisissez les subtilités du système

J’appelle système, l’environnement interne et externe, l’ensemble des parties prenantes plus ou moins visibles qui gravitent autour de nous dans cette nouvelle position.

Prenez le temps de réfléchir et de poser ce système par écrit. Vous pourrez par exemple vous poser quelques questions simples sur les décideurs, les influenceurs, les alliés naturels. Vous pourrez aussi identifier ceux qu’il serait utile de conquérir. Tout cela  aidera à atteindre plus rapidement une compréhension du process de décision écrit et moins officiel.

En externe, une cartographie permettra de poser des jalons auprès des partenaires extérieurs importants et potentiels, et de construire un parcours d’intégration externe.

Enfin, les institutions, parfois hors de notre champ de vision précédent, deviennent une partie prenante essentielle pour répondre à nos nouveaux enjeux.

Apprenez la langue locale : la Culture

Promu en interne, la culture vous est déjà familière, pourtant refaire un point n’est jamais inutile. D’autant que vous aurez probablement à vous poser rapidement la question des inflexions à apporter.

Venu de l’extérieur, la découverte de la culture est un sujet d’attention instrumental.

La culture est un ensemble de « pattern », de modes de pensée et d’action communément admis dans l’entreprise et que les collaborateurs de tous niveaux utilisent pour raisonner, communiquer et agir[6]. C’est parfois tellement ancré que cela en devient invisible pour les personnels présents depuis longtemps. La culture se compose de trois couches :

La première est la partie la plus visible, identifiable par le langage partagé, les symboles.

La seconde, à un niveau semi-visible, plus difficile à identifier se composent des normes et attitudes communément acceptées (le process de réunion, de feedback, …).

Enfin, invisibles et sous-jacentes, se trouvent les croyances, la vision du monde et de l’entreprise et particulièrement tout ce qui touche au pouvoir (bénéfice du titre ? de la séniorité ?), au règlement des conflits ou au système de promotion, par exemple.

Intégrez quelques questions de culture à votre investigation.

A nouveau dirigeant, nouveau réseau !

Je sais très bien ce que vous pensez : ce n’est vraiment pas le moment… Au contraire, c’est justement le moment. Considérez donc chacune des personnes nouvelles que vous rencontrez dans l’entreprise comme une rencontre réseau bien ciblée et qualifiée. Ecoutez, intéressez-vous à elle, à ses aspirations, à ses passions et compétences.

Que de temps gagné lorsque vous aurez besoin de telle ou telle ressource dans l’exécution de votre mission.

C’est aussi le moment d’acquérir des relations à votre nouveau niveau, dans le groupe et en externe. Vous pourrez ainsi saisir le marché, l’image de l’entreprise et celle de votre position vue de l’extérieur. Une bonne façon de nourrir votre inspiration et la construction de votre vision.

Pour réussir son on-boarding : Ecouter

Dirigeant : Réussir son intégration et Ecouter

Écoutez…

et plus globalement développez votre intelligence émotionnelle

Combien de nouvelles recrues avez-vous reçu dans le cadre de leur prise de poste ? Combien ont passé 80% du temps à parler d’elles, de leur ambition, de leur analyse (prématurée) de la situation et des formidables leviers qu’elles vont actionner ?

Essayez un truc vraiment nouveau : ECOUTEZ 80% du temps de vos entretiens d’on-boarding, écoutez 80% du temps en réunion. Oubliez vos idées déjà faites, retrouvez votre candeur, sans jugement.

Un autre truc révolutionnaire ? Posez des questions ouvertes, qui donnent sincèrement la parole à votre interlocuteur. Demandez sa vision du rôle, demandez en quoi vous pouvez l’aider, en quoi elle vous aidera.

La carte de l’écoute et de l’humilité sincère permet, en plus de vous offrir une mine d’information, de poser les premiers jalons d’une confiance qui vous sera très utile.

Une autre dimension d’intelligence émotionnelle à surveiller particulièrement : l’envie d’agir tout de suite. Reprenez le contrôle de vos impulsions, ce n’est pas le moment d’agir, et faites preuve de flexibilité, laissez-vous surprendre par des perspectives que vous n’aviez pas encore.

Gardez à l’esprit ce qui vous fait dérailler

Sous l’excitation du nouveau job, il y a inévitablement le stress de l’adaptation à cette situation nouvelle, la fatigue liée à la masse de travail et à la disponibilité nécessaire. Le déraillement guette.

Connaitre ce qui vous fait sortir du chemin et adopter un style de leadership que vous n’aimez pas reconnaitre comme vôtre, est essentiel dans ce moment de pression forte.

S’entrainer à repérer les signaux faibles peut s’avérer très utile. A lire absolument comme base de réflexion le travail remarquable de Erik de Haan, the Leadership Shadow.

Equilibre On-boarding dirigeant

On-boarding : Lâcher Prise

Occupez-vous de vous et gardez du temps pour vos proches

Vous êtes l’instrument, ne l’oubliez pas. Alors prenez soin de vous.

Pour être à l’écoute et absorber la masse de data et saisir la complexité de ce nouveau système, vous avez besoin de tous vos sens, de votre forme et d’un cerveau fluide et disponible.

Nos proches sont souvent un point d’ancrage et de stabilité, dans un monde professionnel ou beaucoup de repères ont changé. Donc, prendre soin d’eux, leur consacrer du temps, c’est aussi vous faire du bien. Quand le job aura passé, eux seront toujours là.

Du sport, du temps en famille, avec vos proches pour vous détendre, un peu de marche ou de méditation, chacun sa voie. Trouvez la vôtre.

Et aussi, très important, du temps seul pour rassembler vos idées,

laisser les connections se faire.

Fuir les concepts faux-amis et les injonctions de réussite rapide

Une petite liste des idées et des envies à fuir : « tout se joue dans les 100 premiers jours ». « 90 jours pour tout changer ». Vous êtes pressé? Vous avez envie d’impressionner par votre détermination ou votre pertinence? Votre fonction vous donne le pouvoir? C’est pour tout changer que vous êtes là? Comme je vous comprends. Toutefois …

Ce qui joue dans les tous premiers moments, c’est plutôt l’amorce de relations de qualité, la compréhension des enjeux en profondeur, ou encore la fraicheur de votre regard.

Ce qui ne doit pas se jouer, c’est prendre des décisions trop tôt, c’est à dire avant d’avoir une vision claire ou imposer son point de vue de façon péremptoire et vouloir reproduire ce qu’on a déjà fait.

Relisez Marshall Goldsmith What got you here, will not get you there et l’article éclairant de Sabina Nawaz : The biggest mistakes new executives make.

Bravo pour votre nouveau job.

Vous vous êtes investi pour être nommé, maintenant c’est à vous !

A vous d’avoir un regard critique et stratégique sur le programme d’intégration qui vous est proposé et de l’enrichir de façon réfléchie.

A vous de jouer !

Ecrit par Stephanie Daudier, The Inspiration Lab.

Merci à Sacha Schwarz pour les illustrations.

Pour aller plus loin:

Susan Long – Coaching in Depth, Organizational Role Analysis.

M. Watkins, Your next move, the leader’s guide to major career transition.

Marshall Goldsmith : What got you here, will not get you there.

L’article DIRIGEANT : Réussir son on-boarding! est apparu en premier sur THE INSPIRATION LAB.

]]>
https://www.the-inspiration-lab.com/dirigeant-reussir-son-on-boarding/feed 0
Pour réussir votre coaching, Lâchez-vous ! https://www.the-inspiration-lab.com/leadership-reussir-votre-executive-coaching https://www.the-inspiration-lab.com/leadership-reussir-votre-executive-coaching#respond Mon, 06 Jan 2020 17:23:27 +0000 https://www.the-inspiration-lab.com/?p=210970 Votre Executive Coaching démarre, comment réussir? Votre Coaching est un atout pour développer votre leadership. Voici les suggestions pertinentes d'une leadership coach pleine d'expérience.

L’article Pour réussir votre coaching, Lâchez-vous ! est apparu en premier sur THE INSPIRATION LAB.

]]>
Vous commencez l’année avec un executive coaching ? C’est une opportunité formidable. Comment allez-vous en faire un succès ?

Voici quelques suggestions pour vous tirer le meilleur parti de votre coaching.

Acceptez l’idée

Quel que soit le prescripteur, votre boss, le feedback de vos collaborateurs ou de vos pairs ou votre DRH, dites-vous bien une chose : Aucune entreprise ne paye un executive coaching pour un collaborateur sans potentiel. C’est un investissement couteux en énergie et en budget, et donc une marque de reconnaissance de votre importance pour l’entreprise, prenez-le comme tel !

Par ailleurs, concernant votre carrière et votre impact sur l’entreprise, quoi de plus important que d’investir sur vous ? Peaufiner son savoir-faire par des formations est considéré comme tout-à-fait naturel. Développer votre intelligence émotionnelle, remettre en cause vos réflexes relationnels, infléchir vos attitudes managériales, réfléchir à votre leadership ou votre on-boarding ou tout autre travail sur la personne humaine que vous êtes, fait aussi partie de votre professionnalisation.

Réfléchissez à vos attentes

Votre DRH ou N+1 vous ont probablement suggéré quelques pistes de travail. Toutefois, il s’agit de votre coaching, qu’est-ce que vous en attendez, vous ? Quels sont les lourdeurs, les freins? Qu’est-ce qui vous entrave professionnellement? Qu’aimeriez alléger ? Un temps de réflexion et d’introspection s’impose : une bonne marche vous permettra d’y voir plus clair. Vous pouvez aussi réfléchir à ce que vous n’avez pas envie de partager, à ce que vous essayez immanquablement de ne pas voir et ne pas montrer.  Ou à ces feedbacks répétitifs et qui vous agacent, ce sont de bonnes pistes de départ.

Un point de vue très intéressant est celui de votre conjoint, de vos enfants ou de votre meilleur ami. Très proches de vous, très bienveillants à votre égard, vos proches vous connaissent bien et vous donneront un éclairage très pertinent.

Choisissez votre coach en conscience

Il est probable que vous rencontriez deux coachs pour un entretien dit de « fit », en d’autres termes avec l’objectif flou de sélectionner celui qui vous convient.  Comment allez-vous procéder ? Chaque fois que je pose cette question, je n’obtiens qu’un vague « je ne sais pas encore ».

Ce n’est pas la première fois que vous choisissez un partenaire extérieur, comment procédez-vous d’habitude ? Faites donc votre enquête… Vous pouvez examiner le profil de la personne avec attention, son expérience professionnelle, sa formation de coach. Vous pouvez demander ses sujets de prédilection, quels sont ses clients, quel est le rôle de ses coachés. Autant d’informations qui vous permettront de faire le lien avec votre profil et les situations qui vous préoccupent, et vous donneront l’opportunité de faire un choix plus précis et pertinent. Vous n’êtes pas en train de choisir un ami, mais un partenaire professionnel pour le développement de votre leadership.

Insistez pour commencer et terminer le coaching avec une réunion tripartite

La réunion tripartite de départ et de fin est souvent mal perçue par les coachés qui redoutent d’être jugés, d’entendre des commentaires négatifs… Ce n’est pas l’objet.

La réunion tripartite avec le DRH ou le N+1 est un facteur de succès très important. Il s’agit de s’aligner sur les objectifs de ce projet, et des signes tangibles d’avancement. Ceci permettra d’évaluer les résultats et c’est essentiel, pour vous, en tant que coaché, pour votre coach, et pour l’entreprise qui finance.

Lors de la tripartite, votre N+1 peut aussi évoquer des actions concrètes pour soutenir votre démarche. Conscient de votre volonté d’évoluer, il peut devenir un allié fort.

Prenez ce travail de coaching au sérieux

 Le coaching est un travail et fait partie de votre travail. Ce n’est donc pas la réunion à prévoir une fois que l’agenda est déjà plein, ni celle qu’on annule en cas de pépin. Choisissez un horaire qui vous permettra d’être le plus détendu possible. Suivez le rythme, soyez à l’heure, réalisez les actions tests qui ont été décidées à la dernière séance.

Lorsque vous êtes constamment en retard, lorsque vous annulez la séance au dernier moment, vous réduisez vous-même le temps de travail imparti à ce qui est le plus important pour vous : vous.

Respectez le cadre fixé avec votre coach.

Lâchez-vous!

Le contenu des séances est confidentiel, vous avez choisi un coach professionnel, engagé dans une déontologie forte dont il/elle vous a parlé. Croyez-moi, votre coach n’a aucune envie de scier la branche sur laquelle il est assis : il respecte son engagement de confidentialité. Vous pouvez donc vous livrer en confiance.

La séance de coaching est un espace de sécurité psychologique qui vous est entièrement dédié, c’est souvent le seul moment où vous pouvez vous ouvrir sans aucune crainte d’être jugé. Alors saisissez cette opportunité, exposez-vous. Votre vulnérabilité est un atout clé dans ce travail.

Si la confiance n’est pas là, abordez ce sujet avec votre coach et votre DRH.

Partagez votre expérience de coaching

S’engager dans un coaching, c’est se lancer dans un travail sur soi-même, c’est courageux et reconnu comme tel.

Parler de votre coaching et de certains de vos objectifs peut être un excellent moyen d’obtenir du soutien et du feedback. Vous n’avez pas à vous étendre sur le contenu, par contre, indiquer que vous travaillez actuellement sur votre façon de travailler en équipe ou sur votre impact dans le comité de direction, par exemple, peut sensibiliser votre entourage de façon constructive.

Prenez le temps d’évaluer vos résultats

Un autre point clé pour réussir votre coaching est de vous assurer de votre avancement sur le chemin de vos objectifs. A mi-parcours de votre coaching, réalisez une évaluation concrete de l’avancement de votre projet : Observez des situations réelles et récentes. quels sont les signes favorables ? Qu’est-ce qui pourrait avancer plus ? Ce sont des indications importantes à partager avec votre coach, pour maintenir la direction, se recentrer sur l’objectif ou ajuster votre but.

Votre coaching vous a changé !

A la fin de votre coaching, identifiez vos résultats, formulez-les et parlez-en.

Votre expérience professionnelle vous a déjà montré que votre image ne change pas en un jour. Partager vos résultats vous permettra d’accélérer la prise de conscience de votre entourage mais aussi d’obtenir éventuellement un avis contradictoire ou plus nuancé, vous montrant le chemin à continuer à parcourir. Rome ne s’est pas fait en un jour. Le coaching vous a permis de lancer un process de réflexion et d’inflexion, le travail va se poursuivre encore après la fin de votre partenariat avec votre coach.

La machine est en marche …

A un moment, la relation de coaching s’arrête, chacun reprend sa route. C’est un moment crucial pour vous. Qu’avez-vous appris ? Qu’allez-vous mettre en œuvre pour maintenir les résultats, poursuivre vos investigations ? Quelles méthodologies, quels nouveaux réflexes voulez-vous garder à tout prix ? Prenez note de vos trouvailles et consultez-les régulièrement. Et appelez votre coach quand vous en avez besoin.

Bravo pour cette démarche de coaching, profitez-en !

C’est un luxe immense de se concentrer sur soi pendant quelques temps avec un professionnel qualifié et expérimenté, qui saura vous guider dans cette investigation et ce travail sur un sujet passionnant : VOUS !

Ecrit par Stéphanie Daudier.

The Inspiration Lab s’inscrit dans la démarche déontologique de ICF, International Coaching Federation

L’article Pour réussir votre coaching, Lâchez-vous ! est apparu en premier sur THE INSPIRATION LAB.

]]>
https://www.the-inspiration-lab.com/leadership-reussir-votre-executive-coaching/feed 0
Reprenons le pouvoir sur notre agenda ! Leadership, culture et time management. https://www.the-inspiration-lab.com/time-management https://www.the-inspiration-lab.com/time-management#respond Mon, 14 Oct 2019 16:02:37 +0000 https://www.the-inspiration-lab.com/?p=210949 Time Management : Reprenons le pouvoir sur notre agenda ! Leadership, culture et gestion du temps. Et si le management de votre temps était un outil majeur de votre leadership ? Le time-management est devenu l’une de mes obsessions de coach. C’était aussi une préoccupation majeure lorsque j’étais une directrice générale opérationnelle en même temps qu’une […]

L’article Reprenons le pouvoir sur notre agenda ! Leadership, culture et time management. est apparu en premier sur THE INSPIRATION LAB.

]]>
Time Management : Reprenons le pouvoir sur notre agenda ! Leadership, culture et gestion du temps.

Et si le management de votre temps était un outil majeur de votre leadership ?

Le time-management est devenu l’une de mes obsessions de coach. C’était aussi une préoccupation majeure lorsque j’étais une directrice générale opérationnelle en même temps qu’une mère, une épouse, une amie, une calligraphe, …

Plus nous nous élevons dans la hiérarchie, plus nous disposons de ressources, multiples et de qualité. La seule ressource qui s’appauvrit de plus en plus, c’est le temps. Et le temps est un luxe, qui ne s’achète, ni ne se vend. Chacun de nous en fait l’expérience au quotidien.

Le manque de temps devient vite source de stress et un précurseur de sous-performance et de tension, dans sa vie professionnelle comme dans son environnement privé.

Agir dans l’urgence, prendre une décision avant d’avoir analysé suffisamment la situation, sous-estimer l’importance d’une conversation avec un collaborateur ou un client pour entretenir la confiance… que d’actions pénalisantes directement reliées au manque de temps. Sans même parler de l’impact sur l’entourage familial ou du risque sur la santé.

 Un enjeu de santé

Le manque de temps est une source majeure de stress pour 47% des patrons de PME, 57% reconnaissent une surcharge de travail et la moitié d’entre eux mentionnent un difficile équilibre vie privée/vie professionnelle. Une étude sur 27 CEO américains montre que la majorité travaille tous les jours, accumulant plus de 60 heures de travail hebdomadaire. Une étude française récente confirme le risque d’AVC accrue pour ceux qui travaillent de façon répétée au-delà de 55 heures par semaine*.

*Les sources de ces études sont à retrouver en fin d’article.

La gestion du temps est une préoccupation pour presque chacun de mes coachés, cadres seniors dans de grandes entreprises, dirigeants, entrepreneurs. Un sujet parfois un peu tabou jugé peu important au regard de grandes décisions ou de priorités opérationnelles qui font le quotidien de ces leaders.

Dans un monde plus global, hyper-connecté, le rythme s’accélère, la complexité s’intensifie. La quantité et l’immédiateté de l’information nous submerge. Le temps semble continuer à se raréfier. Et pourtant…

Pourtant, avez-vous remarqué que « gérer » ou « manager » sont des verbes d’action ?

Votre temps vous appartient, vous pouvez prendre la main.

Je n’ai pas de formule universelle à vous proposer, à chacun de façonner votre propre système de gestion de votre temps.

Voici quelques clefs…

S’observer – Revenons aux faits !

Noter pendant quelques jours, l’emploi de son temps est plus qu’instructif. Se confronter visuellement à la réalité de l’occupation de son agenda permet une prise de conscience clefs pour faire changer les choses.

Quelques exemples frappants ?

  • La quasi absence de temps pour soi, seul, pour réfléchir, prendre du recul,
  • Des plages de réflexion d’une durée insuffisante pour apporter de la profondeur,
  • Des meetings à la file indienne qui ne laissent aucun temps pour un échange plus informel avec certains collaborateurs ou pairs, donc aucune place à la construction de relations plus profondes, de confiance,
  • Un agenda qui se remplit tout seul, dont chaque interstice est immédiatement occupé par un call, une demande d’un collaborateur.
  • Un temps familial réduit à sa plus simple expression.
  • Des temps d’entretiens standard, alors que certains mériteraient une heure, mais d’autres pourraient tenir en 15 minutes.

Réfléchir 

J’ai beaucoup entendu « savoir perdre du temps pour en gagner » au début de ma carrière. Prendre le temps de poser la situation. Se donner le temps de faire de nouvelles connexions, de laisser les questions ou les associations d’idées émerger, c’est tout sauf perdre son temps. Établir quelques conclusions de ses observations, identifier les points de rupture potentiels, découvrir un gisement potentiel d’excellence ou de succès. En acceptant d’y accorder un temps long : l’inconscient ne fait pas ce travail dans l’urgence…

Choisir & renoncer

Vous déjà êtes le roi ou la reine des priorités ? Je le sais, c’est aussi ce que je pense de moi (!). Et pourtant… Rappelez-vous cet outil formidable, la Matrice d’Eisenhower, qui distingue avec pertinence ce qui important de ce qui ne l’est pas croisé de ce qui est urgent et ne l’est pas.

Remettons donc cette belle matrice à l’ordre du jour pour y classer notre TO DO liste. Rien de tel pour faire remonter dans l’ordre de nos préoccupations, les projets moins urgents qui nécessitent du temps dès maintenant et toute notre attention : le succès de la transformation, de votre projet, de votre entreprise… et le vôtre aussi, dépend beaucoup plus de ce qui est inscrit dans cette case « pas urgent & important ». Vous y trouverez en effet souvent l’approfondissement de vos relations avec quelques acteurs clefs, la stratégie de transformation, de votre réseau

Ne pas se laisser distraire.

Se distraire ? un mot souvent oublié dans votre vocabulaire.

Halte à ce qui nous distrait : Je ne vous parle pas ici d’être suspendu aux réseaux sociaux, à la manière d’un geek qui n’appartient pas forcement à votre génération, quoique… Les statistiques montrent que bien peu d’entre nous sont exempts de consultations excessives de nos smartphones, textos, et autres écrans. Sans aller jusqu’à enlever toute application de notre mobile, ainsi que le suggère Jake Knapp dans son livre Make Time, se demander comment minimiser la consultation de notre téléphone et surtout son irruption dans d’autres activités peut nous être bénéfique. Enlever toutes les notifications est déjà une bonne piste.

« Distraction » a une connotation plutôt positive, voir un peu transgressive, et pourtant, il y a une distraction majeure qui est loin d’être fun, c’est l’email ? Pour avoir passé des années avec 150 à 200 mails par jour, jaillis à toute heure de diverses parties du globe, j’en ai une certaine expérience, établir une stratégie ici peut être assez générateur de temps. Ne pas répondre à chaud, s’abstenir d’entretenir une polémique, laisser le destinataire du courriel répondre, résister à la tentation de paraître être celui/celle qui a la solution, donner un coup de fil, …

Se distraire (bis)

Au lieu d’enlever des choses de votre agenda, ajoutez-en ! Ajoutez donc un moment pour votre famille ici, pour faire du sport là, pour rentrer à pied, cuisiner, apprendre le mandarin, chanter ou pour une bonne discussion avec un ami très cher.

Le grand oublié de votre agenda, c’est souvent vous, et c’est souvent le temps pour ce qui recharge, énergise, relance. Pour ces moments précieux, de calme, de réflexion, d’exercice, qui permettent tout à coup de laisser place à une nouvelle façon de voir les choses, à une fraicheur d’esprit agréable et utile.

 Faire appel à son intelligence émotionnelle

Évidement la première compétence d’intelligence qui s’impose en relation à la gestion du temps, c’est le contrôle de ses impulsions.

S’empêcher de répondre immédiatement, de s’interrompre au milieu de sa phrase, de changer de sujet sans crier gare en réponse à une sollicitation externe, est une évidente solution pour s’offrir le temps de la réflexion, et d’un contrôle des faits et de l’importance du sujet.

Nous pourrions mettre en œuvre quelques autres compétences émotionnelles. La perception de soi nous aide à identifier les émotions qui nous alertent sur le trop plein et la nécessité de changer quelque chose (rappelons que l’émotion joue un rôle d’alerte pour nous guider vers un mouvement). L’expression individuelle nous guidera pour communiquer efficacement nos besoins et affirmer notre façon de voir les choses et de gérer le temps.

Se recentrer sur soi

Finalement, se recentrer sur soi, sur ses propres besoins, ses intentions, sa mission, est probablement un vecteur majeur de changement dans la gestion de son temps.

Je vous propose ici un autre test : inscrivez régulièrement des moments RAMM dans votre agenda : RAMM tient pour Rendez-vous Avec Moi-Même. Une de mes clientes l’intitule Après-Midi Stratégique. Et vous sous quelle appellation allez-vous l’inscrire ?

En conclusion, je vous livre deux sujets de réflexion :

  • La solitude est-elle partie de la solution? La solitude qui permet de penser pour soi, d’établir ses propres solutions, de réfléchir à ce qui est vraiment important pour soi, et donc pour la mission que nous menons ? (ré-écoutez le mémorable discours de William Deresiewicz à Westpoint)
  • Et si changer la relation au temps impactait la culture de l’entreprise ? Redéfinir sa propre gestions temps et sa propre mission pourrait-elle guider collègues et collaborateurs vers une réflexion sur leur temps, leurs priorités et la façon dont ils aimeraient les gérer ?

 

We don’t manage time. We can only manage ourselves.
Stephen R. Covey

Écrit par Stéphanie DAUDIER,, avec la collaboration de Élisa Ferry.

Nos sources :

Les faits :
Nos inspirations:
  • Make time de Jake KNAPP and John ZERATSKY
  • Total Leadership. Be a Better Leader, Have a Richer Life de Stewart FRIEDMAN
  • The 7 habits of highly effective people de Stephen R. Covey.
  • La matrice d’Eisenhower
  • Le discours de West Point, Solitude et Leadership, de William Deresiewicz

 

Pour aller plus loin :

L’article Reprenons le pouvoir sur notre agenda ! Leadership, culture et time management. est apparu en premier sur THE INSPIRATION LAB.

]]>
https://www.the-inspiration-lab.com/time-management/feed 0
Les joies du networking : De l’erreur à la bonne surprise, il n’y a qu’un pas! https://www.the-inspiration-lab.com/les-joies-du-networking https://www.the-inspiration-lab.com/les-joies-du-networking#respond Sat, 27 Oct 2018 14:57:53 +0000 https://www.the-inspiration-lab.com/?p=210912 Le networking est notre allié. Une erreur de commmunity management génère une bonne surprise : le réseau réagit plus positivement qu'on ne croit.

L’article Les joies du networking : De l’erreur à la bonne surprise, il n’y a qu’un pas! est apparu en premier sur THE INSPIRATION LAB.

]]>

Une leçon de ERROR MANAGEMENT, malgré moi.

Hier matin, une erreur de community management s’est produite : Tous mes contacts connus ont reçu  un e-mail neutre pour proposer une prise de contact dans les jours qui viennent. Jusque-là rien de spécial.

Les jours précédents, avec le community manager, nous avions passé quelques heures à peaufiner cette action de networking professionnel, à trier le fichier, en prenant soin d’écarter les personnes que je connais pour ne sélectionner que les personnes nouvelles qui pourrait potentiellement être intéressées à me rencontrer dans un cadre professionnel.

Et ce matin à 8h, c’était parti… « on a shooté l’e-mail » comme dit ce professionnel !

Il y a une forme d’excitation à attendre les résultats qui arrivent en pluie (j’adore la pluie !).

Voici que toutes les personnes que je connais de longue date donc certaines sont mes clients reçoivent cet e-mail neutre. Chacun y va de sa surprise. « Mais Stéphanie on se connaît depuis 20 ans ». « Stéphanie, Notre relation est-elle devenue si distante ? »

Je me précipite sur l’historique de la préparation et je constate qu’une erreur s’est produite.

Branle-bas de combat émotionnel

Sur le moment c’est la peur qui domine : « Et si j’allais gâcher tout ce travail de réseau fait depuis des années pour créer une confiance amicale et chaleureuse avec un grand nombre de personnes ?  »

La peur continue son petit travail de sape : « Comment vais-je  réparer la relation, retrouver la confiance ? » « Cela va-t-il nuire à mon business ? »

Je ne peux pas empêcher un petit fond de colère de surgir, avec une envie de vengeance subliminale… « Il va m’entendre, celui-là ! ».Puis viens la rumination culpabilisante: «Si j’avais moins d’ambition, ca n’arriverait pas! » . 

Tout cela en l’espace de quelques secondes!

Face aux émotions – Revenons aux faits

Je reviens aux faits, je continue ma lecture des nombreuses réponses et voilà ce que j’y trouve aussi:

« Stéphanie, quel plaisir d’avoir de tes nouvelles bien sûr échangeons ». « Stéphanie qu’est-ce que je peux faire pour toi ? ». « Stéphanie cet email est un peu froid mais ça me ferait plaisir de prendre un café ».

Quelle bonne surprise!

De cette grosse bêtise, est en train de naître une multitude de rencontres précieuses!

En une journée, j’ai repris contact avec plusieurs dizaines de personnes que je n’avais pas vues depuis longtemps, j’ai une collection de rendez-vous sympathiques et intéressants qui seront sûrement plein de résultats inattendus .

Donc TOUT VA BIEN !

Je voulais nouer des relations avec des personnes nouvelles je me rends compte par l’expérience, de renouer et entretenir des relations avec des gens qu’on connaît déjà c’est tellement riche!

L’erreur est vite commise, vite réparée, vite oubliée.

Cette petite aventure me rappelle quelques leçons que je partage bien volontiers.

La vie n’est qu’une succession d’expériences et le temps passe très vite. L’erreur est vite commise, vite réparée, vite oubliée.

– La colère et la peur sont mauvaises conseillères. En prendre conscience vite, permet de passer à l’action plus sereinement.

– Reconnaître son erreur, se donner cette vulnérabilité permet de créer une confiancenouvelle avec ses interlocuteurs.

– En marketing on dit souvent qu’il est plus coûteux de recruter de nouveaux clients que de fidéliser les anciens. Aujourd’hui, je suis très heureuse d’avoir renoué avec des personnes de grande qualité je n’avais pas vu depuis longtemps.

Garder le sourire en toutes circonstances me semble être la meilleure des attitudes… Ce que j’ai très souvent du mal à mettre en œuvre. Je progresse!

Exprimer sa gratitude fait du bien.

Merci cher réseau!

Ecrit par Stéphanie Daudier, Illustration originale de Sacha Schwarz.

Lisez aussi :

Le réseau, c’est pas du BlaBla : https://www.the-inspiration-lab.com/f2

Do you have the smile power ? https://www.linkedin.com/pulse/do-you-have-smile-power-stephanie-daudier/

#reseau #networking #leadership #gratitude #errormanagement #erreur #emotion #rencontre #surprise #network #confiance #trust

L’article Les joies du networking : De l’erreur à la bonne surprise, il n’y a qu’un pas! est apparu en premier sur THE INSPIRATION LAB.

]]>
https://www.the-inspiration-lab.com/les-joies-du-networking/feed 0
Renforcer son leadership : Prendre le temps de réfléchir sur soi https://www.the-inspiration-lab.com/f1 Wed, 19 Sep 2018 13:20:18 +0000 https://www.the-inspiration-lab.com/?p=210726 Pour renforcer son Leadership, une première étape est de mettre en marche sa réflexion. Réflechir sur soi, analyser ses comportements, mieux se comprendre.

L’article Renforcer son leadership : Prendre le temps de réfléchir sur soi est apparu en premier sur THE INSPIRATION LAB.

]]>

Pour renforcer son leadership : Réfléchir sur soi!

 

Et si diriger, c’était avant tout prendre du recul sur soi?

Diriger, c’est définir une vision, une ambition, c’est fédérer ses équipes sur sa vision et la mettre en place avec succès…

On pourrait penser que le leadership, la capacité à diriger, est avant tournée vers les autres. Et pourtant, la première personne qu’il faut diriger c’est soi. 

Voici quelques indices..

S’observer pour mieux se connaitre

La première étape, c’est retourner sa réflexion vers soi, tenter de se connaitre mieux, de se comprendre mieux. Savoir identifier ce qui nous plait et ce qui nous agace, ce qui nous motive et ce qui nous énerve.

C’est se regarder d’un peu loin, d’un peu haut, oser observer nos attitudes et comportements, nos réflexes, nos limites, sans jugement, juste en prenant note. 

Que devrait-on garder? Que devrait-on améliorer? Quelle attitudes simplement (essayer de) mettre aux oubliettes? 

Se connaitre un peu mieux soi-même, c’est déjà une immense étape pour changer, évoluer. Cette prise de conscience, cette réflexion amorce le changement.

Demander du feedback, l’écouter, y réfléchir

Le feedback est probablement le cadeau le plus précieux que l’on puisse recevoir de nos proches, dans notre entourage familial ou amical comme au bureau. 

Nous avons souvent tendance à l’‘éviter, par peur de recevoir des reproches, d’être jugé, de ne pas être à la hauteur de la personne formidable que nous aimerions être. Nous sommes effrayés à l’idée d’être moins aimé si notre interlocuteur se rend compte de nos défauts…  (si, si, vous aussi!). Nous avons tendance aussi à assimiler la personne que nous sommes et nos actes. Et pourtant chacun dans notre expérience, nous savons que nous pouvons à la fois aimer et respecter une personne et ne pas apprécier une de ses actions. 

Calmons ces frayeurs et osons demander à nos proches de confiance ce qu’ils pensent de nous, ce qu’ils aimeraient voir plus souvent, ce qu’ils souhaiteraient que l’on change. 

Et surtout, surtout, écoutons! Ecoutons sans jugement, avec sincérité, avec de la curiosité.

Pourquoi changer?

Le monde change à tout allure autour de nous, pouvons-nous une minute penser que reconduire les mêmes comportements permettra de nous adapter à ces changements? Que ces évolutions soient dans le monde, comme la digitalisation,les attentes des nouvelles générations; Que ces changements soient tout près, comme l’arrivée de niveaux membres dans l’ équipe, la prise d’un nouveau poste, de nouveaux clients ou un nouveau secteur d’activité… Le changement ,c’est la vie qui bouge, qui avance… ne restons pas dans le monde d’hier.

S’engager dans la réflexion sur soi, à petit pas.

Commençons par quelques actions simples. 

Prendre 15 minutes chaque jour, pour réfléchir à soi. Comment je me sens? A quel moment, même très bref, me suis-je senti reconnaissant aujourd’hui? Y-a-t-il quelque chose qui m’a émerveillé? Quelque chose qui m’a dérangé? Quel était le sentiment attaché à cette sensation? Son intensité?

Restons simple, restons juste dans l’évaluation du quotidien, des interactions avec les autres, toutes ces petites choses qui rendent la vie plus simple ou moins légères.

Restons personnel, ce n’est pas une réflexion sur le business, le travail, une rumination sur l’attitude de tel ou tel, mais plutôt un moment pour soi, une réflexion sur soi : Comment JE me sens? Qu’est ce que JE ressens? QU’est ce que JE veux? qu’est-ce que JE comprends du feedback que j’ai reçu…

Concrètement…

Il y a mille façons de le faire, à vous de trouver la votre! Cela peut être une marche en plein air (sans musique, juste à réfléchir), un moment de médiation, de rêve éveillé (pas devant la TV).

Ça peut être aussi de prendre quelques notes dans un cahier. C’est vraiment ce que je préfère, cela donne la possibilité de s’y référer, de relire, de mesurer le chemin parcouru… 

Le principal est de decider de sa méthode et de s’y tenir, comme une petite routine de santé mentale quotidienne.

OUI! Vous avez le temps de le faire, qu’est ce 15 minutes dans une journée? 

NON! Ce n’est pas du temps volé, ni à votre job, ni à votre famille. 

C’est juste un moment de réflexion, un moment investi sur vous-même, une succession de moments qui vous guident dans votre changement.

3 livres en Références

The EQ Edge: Emotionnel Intelligence and your success by Steven J. Stein & Howard E. Book, 3rd edition, 2011.

L’ultime échelon les 20 habitudes des gens qui réussissent de Marshall Goldsmith, 2009.

The Miracle Morning, offrez vous un supplément de vie, de Hal ELROD, 2016

L’article Renforcer son leadership : Prendre le temps de réfléchir sur soi est apparu en premier sur THE INSPIRATION LAB.

]]>
Tintoret – Une leçon de leadership. https://www.the-inspiration-lab.com/le-leadership-du-tintoret https://www.the-inspiration-lab.com/le-leadership-du-tintoret#respond Mon, 18 Jun 2018 21:32:50 +0000 http://thil.octevia-demo.website/?p=210362 Audace, courage, ambition, capacité à s'entourer, vision, détermination. Des son plus jeune âge, Le Tintoret s'affirme comme un leader. Leçon de leadership inspiré.

L’article Tintoret – Une leçon de leadership. est apparu en premier sur THE INSPIRATION LAB.

]]>
Une leçon de leadership venue du XVIème siècle, vous y croyez ? Ou comment Le Tintoret commença sa fabuleuse carrière.

Naitre en Avril 1518 à Venise, dans la famille d’un teinturier.
Recevoir un surnom peu avantageux du fait de sa petite taille et de ses origines,
Faire une entrée tonitruante sur le marché de l’art vénitien dès ses 18 ans,
Nous offrir au passage quelques leçons,
S’appeler Jacopo Robusti,
Etre Le Tintoret, Tintoretto (1518 – 1594).

L’AUDACE DE VOIR GRAND, LE COURAGE DE ‘IMPOSER
Avant même d’être prêt techniquement, Le Tintoret se livre dès ses premières années à de grands tableaux audacieux. Qu’importe la technique encore imparfaite, l’art de la composition, l’envie, l’audace sont là. Il se jette dans la toile et livre ses premiers chefs d’œuvre. Sans souci de perfectionnisme, ce qui compte c’est d’avancer, d’explorer.

L’AMBITION D’EXISTER PARMI LES PLUS GRANDS
Dès ses débuts, leader fantasmé, son objectif est clair, exister, percer, devenir visible, ouvrir une nouvelle voie dans la peinture maniériste de la renaissance vénitienne. A 18 ans, il veut déjà exister, être reconnu, se faire une place parmi les grands. L’ambition et la détermination.

UNE VISION CLAIRE DE SES INSPIRATEURS
« Le dessin de Michel-Ange et les coloris du Titien » dit-il et il y travaille ardemment, améliorant sa main, travaillant l’art de la lumière, le clair-obscur. Voyez ses portraits des débuts, sublimes sur des fonds qui semblent si simples et pourtant travaillés dans une abyssale profondeur, des portraits simples, vrais, réalistes. De vrais humains.

L’ART DE S’ENTOURER DE TALENTS
Percer à Venise en pleine Renaissance, alors que de nombreux artistes ont déjà pignon sur rue, nécessite d’avancer vite, de produire grand et beaucoup. Le Tintoret investit, se dote rapidement d’un atelier et peint en équipe, avec les meilleurs. Il compose et délègue à ses assistants les pigments et une partie de la réalisation. Il ne s’approprie pas les toiles, ne les signe pas, laissant aux experts d’aujourd’hui le soin de dater et d’authentifier ces créations collectives.

INVENTER L’AVENIR
La principale caractéristique des œuvres de jeunesse du Tintoret est certainement l’envie d’inventer une façon à soi de peindre, plutôt que de se plier aux contraintes figuratives et normatives précédentes. Cette envie d’exister par lui-même à sa façon, avec sa propre spontanéité lui apportera le succès rapidement et la reconnaissance, de nos jours, de son rôle pivot dans la peinture de l’époque.

Audace, Ambition, Vision, Collaboration, Innovation. Confiance en soi aussi. Un concentré de leadership spontané, inspirant, vivant.

Cet article fut inspiré par l’exposition du Musée du Luxembourg, « Tintoret, Naissance d’un Génie », au printemps 2018

Merci à Carole Couturier, merveilleuse conférencière, chercheuse et conteuse.
Merci aussi à Sacha Schwarz, qui délaisse parfois ses pinceaux pour illustrer mes posts.

L’article Tintoret – Une leçon de leadership. est apparu en premier sur THE INSPIRATION LAB.

]]>
https://www.the-inspiration-lab.com/le-leadership-du-tintoret/feed 0
RESEAUTER, ce n’est pas du BLABLA. https://www.the-inspiration-lab.com/le-reseau-ce-nest-pas-du-blabla https://www.the-inspiration-lab.com/le-reseau-ce-nest-pas-du-blabla#respond Mon, 18 Jun 2018 21:29:15 +0000 http://thil.octevia-demo.website/?p=210357 LE RÉSEAU, NI FUTILE, NI INUTILE. CE N'EST PAS DU BLABLA. C'EST CRÉATIF, PLEIN DE SATISFACTION ET D'INATTENDU. POSEZ VOS MOBILES, DELAISSEZ VOS TABLETTES ET SORTEZ DONC... FAIRE DU RESEAU

L’article RESEAUTER, ce n’est pas du BLABLA. est apparu en premier sur THE INSPIRATION LAB.

]]>

LE RÉSEAU, CE N’EST NI INUTILE, NI FUTILE

Faire du réseau, c’est humain, créatif, satisfaisant, utile… et ça nous plait !

Non! le Réseau n’est pas un truc de filles qui boivent un thé après leur shopping, de professionnels désoeuvrés, ni de cadre en déroute.

Alors, ça sert à quoi ?

Réseauter sert à entretenir une VISION pertinente de son marché, à se donner de la VISIBILITE, à renforcer son EMPLOYABILITÉ et aussi, potentiellement, à AIDER des professionnels de notre entourage (c’est bon pour nourrir notre estime de soi), à RECEVOIR DE L’AIDE de professionnels pertinents pour un objectif que l’on s’est fixé.

LE RÉSEAU C’EST HUMAIN, CREATIF, SATISFAISANT ET… CA NOUS PLAIT

L’humain est un animal social, qui aime échanger, vivre et travailler avec ses congénères. Pourquoi s’en priver?

C’est CREATIF : connaitre personnellement une variété de gens, c’est se donner la capacité de mettre des gens en relation, de créer des connections inédites. Qui sait ce qui sortira d’une nouvelle rencontre?

C’est SATISFAISANT : c’est se donner la possibilité de répondre à une question, d’aider, de partager ses propres ressources,

CA NOUS PLAIT: c’est agréable, tout simplement, d’échanger avec d’autres sur son marché, son job, ses préoccupations, on se sent compris, on partage quelque chose qui nous tient à coeur,

C’est UTILE: c’est pouvoir obtenir une information, trouver un fournisseur, rencontrer un leader, rapidement, en souplesse.

LE RÉSEAU, ÇA MARCHE AVEC DES VALEURS

D’abord avec des valeurs : engager dans une démarche de réseau, c’est se mettre dans un état d’esprit de générosité, de fiabilité, de respect et d’écoute.

GENEROSITE : savoir donner sans attendre de retour
FIABILITE : être sincère et donner des informations vérifiées,
RESPECT : ne pas confondre réseautage et démarche commerciale
ECOUTE : apprendre à poser des questions, écouter son interlocuteur, bien comprendre ses expertises et ce qui pourrait l’aider.

LE RESEAU EXIGE AUSSI DE VRAIS ÉCHANGES, DU SUIVI, DE LA VARIÉTÉ ET … DE LA GRATITUDE.

De vraies RENCONTRES: pour apprendre à se connaitre, identifier les expertises, les connections, les attentes de ses contacts.

Du SUIVI : prendre des nouvelles, en donner, organiser des rencontres régulières sympa et conviviales, remercier quand on a reçu de l’aide.

De la VARIETE : se connecter avec des gens différents de soi, c’est se donner une chance d’apprendre des choses nouvelles, d’être surpris, d’étendre sa propre compréhension et surtout de recueillir des opinions différentes, des angles de vue nouveaux.

De le GRATITUDE : savoir dire merci. Oui, Oui, c’est très important.

DONNEZ VIE A VOTRE CARNET D’ADRESSE!

Alors, posez votre mobile, délaissez votre tablette, et sortez, allez boire un café avec vos contacts, vos relations, vos amis, donnez une vie à votre carnet d’adresse, il vous le rendra au centuple!

L’article RESEAUTER, ce n’est pas du BLABLA. est apparu en premier sur THE INSPIRATION LAB.

]]>
https://www.the-inspiration-lab.com/le-reseau-ce-nest-pas-du-blabla/feed 0
Aidons-nous les unes les autres. L’entraide, le secret de la réussite des femmes. https://www.the-inspiration-lab.com/aidons-nous-les-unes-les-autres https://www.the-inspiration-lab.com/aidons-nous-les-unes-les-autres#respond Mon, 18 Jun 2018 21:13:11 +0000 http://thil.octevia-demo.website/?p=210339 L'entraide entre femmes, c'est le secret d'une diversité heureuse et assumée. S'entraider, c'est s'occuper des femmes plus jeunes, les entrainer dans notre ascension, les soutenir. Osons assumer notre féminité, Osons nous entraider.

L’article Aidons-nous les unes les autres. L’entraide, le secret de la réussite des femmes. est apparu en premier sur THE INSPIRATION LAB.

]]>

LE POUVOIR DE L’ENTRAIDE

« There is a special place in hell for women who do not help each other” / “en enfer, il y a une place particulière pour les femmes qui ne s’entraident pas”. J’aime particulièrement cette citation de la très inspirée Madeleine Albright , une femme forte, puissante, confiante, qui chaque jour porte une broche à l‘image de son inspiration. Pouvoir et Poésie, Puissance et Sensibilité. Entraide avant tout.

Assumons-nous. Soyons nous-même.

Non, nous ne sommes pas des clônes, des clônes d’hommes. Oui, nous sommes différentes. Et pourquoi ? Parce que la nature nous a donné un rôle, celui de porter l’avenir du monde, nos enfants. Et nous a donné aussi la sensibilité, l’attention, la capacité de faire nécessaires pour mener à bien cette tâche cruciale pour l’humanité. Des talents, des dons complémentaires à ceux de nos alter egos masculins, pour plus de richesse et de perpétuation de l’espèce.
Ne cherchons pas à nous endurcir, à nous départir de notre naturel pour plagier certain détachement, certaine froideur devant l’événement. Cela ne nous rend pas grâce.

Assumons au contraire, assumons d’avoir à certains moments de notre vie, l’envie, le besoin de nous mettre en retrait de la vie professionnelle pour assurer cette fonction vitale. Et n’acceptons pas d’en porter la conséquence en rentrant de notre congé de maternité. Continuons à revendiquer notre place, notre avenir, notre augmentation, à exprimer notre ambition.
Comme collègue, collaboratrice, patronne, mettons-nous à l’écoute de celle qui revient, de l’appuyer dans sa nouvelle vie, la multiplicité de ses préoccupations, la difficulté de gérer son planning. Avec subtilité, douceur et vigilance.

Assumons notre sensibilité, notre attention particulière, identitaire, notre capacité à écouter nos intuitions ou à être en contact avec nos émotions et utilisons-les, ces propriétés qui nous appartiennent. Pour un management humain, à l’écoute, pour une capacité à fédérer par l’émotion et le sens. Jouons notre rôle de porteuses de diversité.

Préférons-le ET au OU.

Préférons carrière ET vie de famille, carrière ET loisirs, carrière ET loisir ET famille ET temps pour soi…
Pas question de choisir entre famille et carrière, ça c’est un choix du passé. La réflexion d’aujourd’hui, ce n’est plus sur le quoi, c’est sur le comment : « Comment conjuguer une vie à multiples dimensions? ».
Et donc ?
On identifie et on cultive ce qui nous donne de l’énergie, de la joie, de la détente. Avec plus d’énergie et un mental plus zen, on peut gérer plus de complexité.
On est astucieuse : « Je veux faire du sport et je n’ai pas le temps ? Je vais au bureau en vélo dès qu’il fait beau » (vous verrez les distances et les temps de parcours sont beaucoup plus courts qu’on ne le croit, on fait plein de découvertes sur le chemin et on est d’encore meilleure humeur).
On choisit. Souvent on regarde le choix comme un renoncement douloureux ou frustrant, et si on le voyait sous l’angle de la concentration, de la capacité à faire une chose particulière très bien, générant une satisfaction d’accomplissement bénéfique ? Non, ce n’est pas une contradiction, il ne s’agit pas de choisir entre Maman et Manager, il s’agit de se dire : « Dans mon boulot, je choisis de prioriser tel et tel projet qui sont vitaux pour la réussite de mon poste et réaliser tel autre projet plus tard ». Un peu de patience aussi ne nuit pas : « En plus de mon boulot et de ma famille, j’aimerai bien faire du sport et suivre des cours d’aquarelle. Les cours d’aquarelle, ce sera pour l’année prochaine ».
Et n’oublions pas dans nos équipes, de veiller à ce que chacune puisse faire des priorités pour assumer plusieurs facettes de sa vie. On oublie les réunions qui se prolongent après 18 :00 (si, si, ça existe encore !), On met en place le télétravail au moins un jour par semaine, tout le monde y gagne ; on envoie moins d’emails, on instaure une journée sans réunion… Surtout on consulte son équipe sur la belle question : « comment gagner du temps ? » ; Il y a plein d’idées simple à trouver ensemble pour libérer du temps pour chacun.

Donnons du temps au temps.

Qui nous a dit qu’il faut tout, tout de suite ?
Je vais vous raconter un truc très banal : pendant ma troisième grossesse, j’ai dû m’allonger quelques temps et avancer mon congé de maternité de trois mois. J’en étais malade, « comment l’équipe va-t-elle gérer ? » « Quatre mois d’absence, c’est beaucoup. Sept mois, on va m’oublier ! » Cette petite détresse momentanée me semble tellement dérisoire après 30 ans de carrière… Qu’est-ce que quelques mois dans une vie ? Je ne dis pas qu’il faut laisser passer trop de choses. Toutefois, la vie professionnelle est longue. On a le temps de construire un savoir-faire, développer un savoir-être, changer d’orientation, d’industrie, on peut ralentir légèrement à certains moments et accélérer à d’autres.
Alors, nous les expérimentées, partageons notre parcours avec nos jeunes collègues, amies, relations. Racontons notre vie de femme, sans séparer la vie pro du reste – nous sommes une seule entité, une personne à part entière -. Aidons-les à prendre du recul et à repenser leurs priorités, à profiter du moment présent.

Baissons notre niveau d’exigence : Cessons de vouloir être super woman !

Au risque de passer pour un dinosaure (que je suis…), je fais appel à la mémoire des plus âgées – vous êtes libres de ne pas vouloir vous souvenir -, il y avait cette pub en 1987 (eh oui…), dont le slogan était « Elles veulent TOUT » – regardez la vidéo, vous allez rire ! C’est tellement dépassé.
Vouloir peu et bien. Tailler dans notre emploi du temps, comme on taille dans nos priorités, pour extraire la pépite de sens et d’organisation, celle qui nous plait, nous satisfait et nous permet de conjuguer ce dont on a envie, voilà une nouvelle attitude que nous pouvons développer.

Réfléchissons à notre projet professionnel.

Construisons notre propre projet professionnel. Je veux quoi en fait ? Etre présidente d’une boite du CAC 40 ? Du statut ? De l’argent ? Faire bouger quelques lignes ? M’amuser ? M’arrêter de travailler à 50 ans ? Vivre à l’étranger ? Etre reconnue dans mon domaine ? Ça peut paraître prétentieux ou ambitieux, et pourtant ça aide beaucoup de savoir où on va. Et cela aide aussi à revoir la copie si / quand c’est nécessaire.
On ne va pas au même rythme, avec les mêmes priorités et le même investissement, si on veut créer une licorne, diriger une ETI ou faire bien son job pour un salaire satisfaisant.
On peut aussi avoir envie de créer sa famille maintenant et se libérer du temps plus tard pour accélérer ou au contraire foncer d’abord, puis prendre un temps de recul pour construire sa famille. Tout est possible. Savoir globalement dans quelle direction on a envie d’aller permet d’identifier les seuils à ne pas louper, les rythmes à privilégier.
Nous entraider, c’est inciter les jeunes femmes autour de nous à prendre ce moment de réflexion, sans se mettre la pression, pouvoir regarder son ambition en face et réfléchir aux moyens à mettre en œuvre, devenir actrice / décideuse de leur propre carrière.

Inscrivons-nous dans la diversité

Il ne s’agit pas tant de promouvoir les femmes que de favoriser la variété des talents et aptitudes, la différence des perspectives, la richesse des rencontres improbables. Quand on ne se ressemble pas, on est plus fort, plus créatif, curieux, on prend plus de recul et on développe magnifiquement notre savoir-être. Nous entraider c’est nous inscrire aussi dans ce mouvement pour mettre de la diversité dans notre quotidien, dans notre avenir, pour nous, pour nos enfants.

Mon message en fait est celui-ci :

Aidons-nous nous-mêmes

Osons, rassemblons notre courage à deux mains et allons-y, demandons les promotions qui nous tentent, demandons les augmentations de salaires que nous méritons, faisons les plans de carrières que nous avons envie de tenter, mettons à exécution nos désirs de contribuer à l’économie et au futur de nos enfants. Sans agressivité, sans revendication, donnons-nous les moyens pour réaliser nos ambitions.

Aidons-nous les unes les autres

Nous avons toutes en mémoire une femme ou deux qui nous ont mis des bâtons dans les roues. Faisons en sorte que cela n’arrive plus. Prenons soin de nos congénères, de les rassurer, de les développer. Racontons nos échecs et nos victoires, partageons nos trucs, nos inspirations, les peurs que nous avons dépassées ou pas.

Croyons en nos rêves car comme le dit joliment Eleanor Roosevelt « Le futur appartient à ceux – et celles – qui croient en la beauté de leurs rêves ».

ILLUSTRATIONS: MERCI À @SACHA.SCHWARZ : www.sacha-peintre.com

#féminisme #féminité #carrière #gender #égalité #solidarité #diversité #entraide #collaboration #minorité #ambition

L’article Aidons-nous les unes les autres. L’entraide, le secret de la réussite des femmes. est apparu en premier sur THE INSPIRATION LAB.

]]>
https://www.the-inspiration-lab.com/aidons-nous-les-unes-les-autres/feed 0